Fabrice Baret

Kiné depuis 2004. Rider aussi.

Je suis Fabrice Baret.

Je suis kinésithérapeute depuis 2004, je pratique le kite et j'ai créé Rider Protocol. Kitesurf Rehab est né du croisement entre mon métier et ma propre expérience de rider.

Fabrice Baret, kinésithérapeute et fondateur de Kitesurf Rehab

Ce que je vois souvent chez les riders.

Au cabinet, je vois des sportifs très différents. Chez les riders, une chose revient souvent : l'envie de profiter d'un trip ou d'une reprise, puis la fatigue, une gêne ou une vieille douleur qui raccourcit les sessions. Ce n'est pas toujours spectaculaire, mais ça change beaucoup l'expérience sur l'eau.

Le kite change la façon de regarder la préparation.

Le kite, le foil et les sports de glisse ne demandent pas seulement d'être en forme. Il faut encaisser les relances, les appuis, les chutes, les marches avec le matériel, les jours qui s'enchaînent et parfois les conditions qui montent. C'est concret, et c'est pour ça qu'une simple liste d'exercices ne suffit pas toujours.

Fabrice Baret naviguant en kitesurf en mer Rouge
En navigation en mer Rouge

Pourquoi Kitesurf Rehab existe.

J'ai créé Kitesurf Rehab pour aider les riders à faire le tri avant de s'entraîner. Pas pour promettre une session parfaite. Pas pour remplacer un avis médical. Juste pour partir de la vraie question : qu'est-ce que je devrais préparer maintenant pour mes prochaines sessions ?

Pourquoi Rider Protocol a été créé.

Rider Protocol est né de cette idée. Le parcours part de ton objectif, vérifie les signaux de sécurité, ajoute des tests, puis affiche un bilan. Si les éléments sont suffisants, il propose une priorité et un programme. Si ce n'est pas assez clair, il peut aussi s'arrêter.

Une approche utile, mais pas universelle.

Je préfère un outil qui sait dire non plutôt qu'un outil qui force une réponse. Rider Protocol ne pose pas de diagnostic, ne donne pas d'autorisation médicale de pratiquer et ne garantit pas un résultat. Quand une douleur importante, une blessure récente ou un symptôme inhabituel apparaît, l'avis d'un professionnel passe avant le protocole autonome.